Je ne me souviens pas encore pourquoi et à qu'elle moment nous, nous somme rencontrées, c'est assé bizard car, quand je pense à elle, une fille pleine d'humour, de générausité, d'enthousiasme, d'honnêtetée, une personne sans complexe, qui avance sans regarder derrière elle, tout ce qu'elle à peu vivre dans le passé, elle avance sans trop se poser de questions. Les larmes qu'elle à peu couler pour moi resterons dans mes pensées toute ma vie, j'ai vécus plein de choses avec elle. J'ai rie comme jamais, elle comprenai quand je parlais en riguolant, ce que peu de personnes comprennent. Elle comprenais mon sens critique supra-dévellopé, et fesait de-même. Je me rappel en 4°, j'avais juste à dire le nom d'une personne pour qu'elle le regarde.
La meilleur année que j'ai peu passé avec elle, c'est sûrement la 3°. Que de conneries, des hauts et des bas, mais je ne l'ai jamais détesté. Toutes ces soirées, l'anniversaire de Morgane, les menottes et les cul-sec, c'elle qui fera le plus de secondes.
Sans oublier le fameux Royal's, un karaoké, Tryo, l'hymne de nos campagne, une honte pas possible, légèrement bourré, je dirais, Inès doit avoir la video. Toutes les soirées à Malaz, à re-visité de nuit, Annecy, et dormir à la belle étoile, avec ou sans duvet. Jamais nette, biensur. Dès fois tu n'étais pas là et ça se sentai tellement. Oh, et Liddl, la chicha, les flics, on c'est encore retrouvé à Malaz il me semble. La dernière soirée, sous la tante, toi shoutée, moi bourrée, le duo parfait, pendant des heures on n'a chanté sur les airs, des Beatles, d'Oasis, de Secondhand Serenade... j'ai adoré, je n'avais pas encore réalisé que je partais, alors que c'était la dernière. Les rires me manquent encore. Tu ne t'imagine pas à qu'elle point je peut t'aimer. Tu fait réellement partit de mes meilleurs amies.
Elle s'appelle Rebecca.